Les Evangiles : Des Mémoires selon des Inconnus

Les Evangiles : Des Mémoires selon des Inconnus !

Les chrétiens nous disent toujours que le christianisme doit être vrai à cause de deux choses: la complexité de ses doctrines et son appel émotionnel prêchant un dieu qui souffre pour ses adeptes. Depuis les chrétiens sont ceux qui ont passés leur vie à expliquer, qui et quoi Le Saint Esprit, des mystères qui finalement n’ont jamais pu les comprendre. 
Demandez à 1000 personnes: «C’est quoi le Saint Esprit», certains vont dire que c’est Dieu, d’autres vont dire que c’est Jésus Christ d’autres vont répondre de manière dérobée que c’est «Tout». Interroger, ces mêmes chrétiens diront simplement encore et encore que c’est un Mystère. Finalement le mystère chrétien n’a jamais été dévoilé puisque c’est toujours un mystère, voire un mystère des égarés. 


Les Evangiles : Des Mémoires selon des Inconnus !

Bien que les Musulmans ne soient pas en désaccord avec toute la culture chrétienne, ils ont un gros problème avec des idéologies remplies de demi vérités et de mensonges, ce qui permet de voir qu’en raison de l’arrogance et de la bigoterie, des écrits chrétiens (un recueil de vingt-sept livres) dont seuls les quatre Évangiles décrivent les épisodes de la vie de Jésus, ainsi avec leur variété et leur multitude, restent aux yeux des musulmans, une décadence volumineuse de la culture et la spiritualité. 

Les déclarations des adeptes du christianisme, dont beaucoup, curieusement, soutiennent toujours que les évangiles ont été écrits par les apôtres, Les exégètes chrétiens ont garanti la teneur des Évangiles par le fait que tous quatre avaient été témoins oculaires des événements. Rien n’est moins sûr. 
Ces affirmations apologistes sont tout simplement fausses, comme l’ont démontré à maintes reprises au cours des siècles des érudits et des scientifiques, dont beaucoup étaient chrétiens. 
Nous allons voir ci-dessous que les auteurs du Ier siècle ne sont guère loquaces dans leurs témoignages : 
Pline l’Ancien (23-79) ne souffle mot d’une communauté chrétienne de Jérusalem, alors qu’il visite la Palestine trente ans après les événements supposés et qu’il prend soin de noter la présence des esséniens, même silence chez Perse (34-62), chez Martial (40-104), chez Sénèque (-4-65). 

Aucune allusion dans Philon d’Alexandrie (-13-54), qui a écrit plus de cinquante traités, dont une Ère de Pilate, 

Rien non plus dans l’Histoire des Juifs de Juste de Tibériade, qui rappelle sa Galilée natale, où il a vécu et combattu les Romains 

Un autre exemple typique est le cas de Justin Martyr (150 AP J.-C.) Ses œuvres pour la défense du christianisme contiennent des centaines de citations de l’Ancien Testament et de nombreux évangiles, apocryphes ou autres, mais il ne mentionne jamais les noms de Matthieu, Marc, Luc ou Jean. Si Justin ne mentionne jamais nominalement ces évangélistes dans ses deux apologies ou dans son dialogue avec Tryphon, écrit vers l’an 150 de notre ère, c’est une assez bonne preuve qu’ils étaient inconnus à son époque. 

De plus, les Dialogues of Adamantius approuva l’affirmation de l’évêque Papias de l’Église primitive (vers 130 ap.J.-C. ) selon laquelle l’évangéliste Marc n’avait jamais entendu parler du Christ ni ne l’avait suivi. (Encyclopédie catholique, « Saint-Marc ») 

Il est singulier encore de percevoir qu’a l’époque du IIe et IIIe siècle, les chrétiens ne font toujours pas mention de Jésus-Christ dans des textes où il devrait figurer; c’est le cas de Cyprien de Carthage qui écrivait à son ami Donat pour l’inciter à partager sa nouvelle croyance religieuse, sans jamais mentionner le Christ des chrétiens; c’est aussi valable pour le cas de Minucius Félix auteur du «le dialogue d’Octavius». Cet ouvrage ne mentionne ni nom du Christ, ni la Septante, ni les Évangiles, ni les Apôtres. 

Par ailleurs il est à noter que les dates données par les Églises pour la composition des évangiles se sont révélées complètement inexactes. Les quatre évangiles tels qu’ils sont présentés, étaient certainement inconnus des premiers pères de l’Église (avant environ 180 ans). Cela n’a aucun sens de croire qu’on peut définir un dogme entier aussi vaste et varié à travers les propos de quelques individus, qui à titre d’exemple font dire à Jésus ceci : 

Si quelqu’un vient à moi et ne déteste pas son propre père et mère et femme et ses enfants et frères et sœurs, oui, et même sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. (Luc 14:26). 

« La paix christique, l’amour « au nom du christianisme sont des formules vidées de tout sens à la lecture des Evangiles, le Fils de Dieu Jésus affirmant avec force que  » nul ne vient au Père sinon par lui « . Ce dernier ne forçant personne à croire en lui, mais ne laisse aucun choix, «hors de Jésus point de salut». 
Plus qu’un culte de personnalité et surtout une bonne leçon de haine et de menace d’un chef de confession 

Par une mauvaise interprétation des écritures, dans le but de simplifier et de moderniser le message des évangiles, les chrétiens utilisent une argumentation symbolique avec des thèses sans fondement pour justifier leurs croyances. Pourtant Jésus n’a rien écrit, tout ce qu’ils savent sur lui ont été écrits par ses présumés adeptes, les histoires à son sujet sont toutes des rumeurs dites de sources inconnues. Personne ne sait qui était vraiment Jésus, ce qu’il a dit, s’il a existé, tant il ressemble à d’anciens dieux de la mythologie païenne et ses enseignements présentent de nombreuses similitudes avec le bouddhisme. 
Pour les chrétiens, les paroles des évangiles sont des vérités inéluctables, quelque chose de sacré et de saint, cependant pour tous ceux qui ont jugés de ne pas croire au caractère divin de ces écrits restent et resteront que des infidèles et contradicteurs. 

Ce Christ Sauveur dont on vante aujourd’hui encore et plus que jamais les vertus si exceptionnelles n’a laissé aucun écrit de sa main et son existence supposée n’est signalée par aucun témoin objectif de l’époque, juste comme un fil ridicule et construit avec aucune preuve palpable que cela ait eu lieu sauf pour reprendre la légende des Dieux antiques. 
C’est pourquoi certains historiens, hésitent bien à croire en Jésus historique, mais surtout ils ne croient pas que Jésus décrit dans les évangiles a existé sans oublier également que les animateurs du «Jesus Seminar» (Séminaire sur Jésus), un groupe d’exégètes, remettent en question les propos attribués au Christ. 

Par ailleurs quand un évangéliste qui n’avait pas connu le personnage de son vivant se met à raconter des épisodes de sa jeunesse, le lecteur peut s’attendre au pire. Tel le cas de Matthieu, l’Evangéliste, qui a livré le récit de la vie d’un homme, Jésus, qu’il n’a pas connu. Et pourtant, l’Eglise reconnaît son récit comme parole de Vérité, et officialise ce récit comme Vérité irréfutable. Aussi nous savons que Jésus Christ n’a également rien apporté, n’était-il pas un juif qui s’est rebellé contre l’ordre des pharisiens et que le type est finalement mis à mort, sa secte se répand avec le succès que l’on sait avec un enseignement de jésus comme maître à penser, écrit soigneusement et piloté par le clergé et ceci ne reste certainement qu’un mélange de croyances anciennes avec quelques éléments nouveaux. 
On peut avancer que le culte de la personnalité atteint, chez les chrétiens, un niveau que même le stalinisme n’égalera pas: le Christ est proclamé «vraiment homme et vraiment Dieu». Ceux qui en doutent sont proclamés sans équivoques hérétiques. 

À l’instar de ces traditions, le christianisme est totalement déséquilibré en prenant en considération que le Nouveau Testament ne contient aucun texte qui a été écrit par un témoin direct de Jésus. Et que toutes les histoires concernant Jésus dans les évangiles peuvent être récupérer dans des traditions du monde antique, y compris la Transfiguration, la Descente en Enfer, la résurrection et l’Ascension, des similitudes troublantes dans divers théologies se retrouvent dans les mythes d’autres dieux. Quoi qu’il en soit, les auteurs des évangiles sont dans l’histoire de l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours. 

Il sera utile de noter un autre dogme, celui de l’Eucharistie qui dit que le fils de Dieu se transforme en pain et en vin. Elle ouvre le cycle de la Passion, période au cours de laquelle, selon l’interprétation chrétienne, le Fils de Dieu endure des souffrances ayant valeur rédemptrice pour le genre humain. 
Durant la Cène, le coeur du repas, les mets sacrés, le pain et le vin pris pour le corps et le sang du Christ, dont la consommation est censée être le gage de l’Alliance Nouvelle conclue entre Dieu et les hommes « Prenez, mangez ceci est mon corps (…) ; Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance nouvelle qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés. « ). 
Ce qui est surprenant, ce n’est pas tant la présence de ce rite dans les Evangiles, qui existait depuis des siècles, mais l’introduction supposée de ce symbolisme sanguinaire de substance païenne, chez les Juifs. Selon la loi juive, il est formellement interdit de donner son sang à boire. Cette cérémonie était inconcevable dans le milieu des juifs et reste une grave entrave aux prescriptions de la Thora. 

De toute évidence, les sujets du christianisme et de son fondateur légendaire sont très importants pour l’esprit et la culture chrétienne, mais il n’y a rien dans les évangiles, aucune personne, aucun événement qui puisse être attribué à des personnes apparentées aux événements ou circonstances dans l’histoire des Juifs, ces juifs tout comme les musulmans, ont rejeté également la thèse chrétienne qui fait de Jésus Fils de Dieu, une version païenne qui prévalait à l’antiquité selon laquelle des fils divins pouvaient être engendrées par des Dieux. 
Que Jésus reste un personnage mythologique au même titre des dieux grecs, romains, égyptiens, sumériens, phéniciens, indiens ou autres, qui sont tous actuellement acceptés comme des mythes plutôt que comme des personnages historiques 

Les évangiles, qui forment le fondement du christianisme, se constituent donc d’une littérature antique typique, une fiction conçue sur des légendes d’une multitude de divinités et de fils de Dieu, ayant une similitude par une naissance vierge ou sont d’origine divine, ont été baptisés, ont fait des miracles, ont eu une haute moralité, ont œuvré pour le salut de l’humanité et ont guéri les malades et ont été appelés ‘Sauveur, Rédempteur, ont été suspendus ou crucifiés, ont ressuscités et sont montés vers le ciel rejoindre le Père. 

De ce fait les particularités des doctrines du christianisme n’ont-elles pas été imprégnées sur les cultes païens antiques ? 
Suivant cette optique, il faudrait en conclure que le christianisme n’est pas une « religion du Livre », comme le veut l’explication plus simple qui désigne certainement les monothéismes. Ce précepte convient certes au judaïsme et à l’islam. Mais, pour ce qui concerne le christianisme, elle ne convient pas. 
La paix christique, l’amour « au nom du christianisme » sont des formules vidées de tout sens à la lecture des Evangiles, le Fils de Dieu Jésus affirmant avec force que  » nul ne vient au Père sinon par lui « . Ce dernier ne forçant personne à croire en lui, mais ne laisse aucun choix, «hors de Jésus point de salut» 

Le texte des Évangiles n’est pas une  » première main  » mais l’issue d’un travail rédactionnel de couches successives donc si le christianisme a été façonné au cours des siècles par les chrétiens, il est certain que cette religion n’a pas été pacifique. il est absurde d’en nier la réalité. 
Si donc le christianisme est la religion de quelque chose, il ne peut être que la religion du Christ. 
Et ben entendu le Christ n’est pas un livre. ? 

Comme on peut le constater toute la matière des Évangiles ne serait qu’agréablement copiée ! 
Et nous, les Musulmans ne serions pas Chrétiens pour être soi-disant heureux, face aux religieux chrétiens sataniquement inspirées, sans se soucier de savoir si les arguments sont vrais ou faux, nous présentent l’Islam comme une religion violente ! 

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