Quant on ce respecte,l’opinion internationale vous respectera malgré les divergences,avoir des principes claires et non négociables c’est avoir une autonomie de décision,je pense que c’est ce qu’a voulu dire ce Monsieur Jamal Khashoggi Allah ya rahmou,l’assassinat politique est un acte abjecte dont les répercutions ce retournerons sur ces commanditaires tôt ou tard. Un pays d’un million et demi de chouhadas ne peut pas baisser les yeux devant des éleveurs de chameaux…Larbins de l’occident-sionisé….

Ce que le journaliste saoudien assassiné Jamal Khashoggi pensait de l’Algérie

Jamal Khashoggi

Photo de Jamal Khashoggi prise à Istanbul quelques mois avant son assassinat. D. R.

 Le journaliste saoudien assassiné à Istanbul, Jamal Khashoggi, avait consacré un tweet à l’Algérie à propos de laquelle il avait émis son avis. On ne sait pas à quelle occasion Jamal Khashoggi a rédigé son court message, mais il va sans dire que sa position traduit le respect et l’estime que le défunt journaliste nourrissait pour notre pays.

«L’Algérie est un pays [avec lequel] nous sommes à l’aise. Il exprime clairement ses divergences avec nous et ces divergences nous les accueillons avec respect pour leur clarté en dépit du reproche [que nous pourrions lui faire]. Le problème se pose plutôt avec l’allié [hypocrite] qui cache des desseins inavoués», a écrit Jamal Khashoggi sur son compte tweeter. On pourrait comprendre que le journaliste saoudien, opposé au régime des Al-Saoud, faisait allusion au refus de l’Algérie de s’aligner sur les thèses saoudiennes sur de nombreuses questions. Mais il est peu probable que cette position ait une quelconque relation avec la guerre au Yémen à laquelle Jamal Khashoggi s’opposait.

L’Algérie a, jusqu’à présent, préféré ne pas s’immiscer dans l’affaire de l’assassinat du journaliste saoudien au consulat d’Arabie Saoudite à Istanbul, en Turquie, s’empêchant de la commenter, contrairement à de nombreuses capitales occidentales qui ont dénoncé ce crime et exigé que toute la lumière soit faite sur la disparition du chroniqueur du Washington Postqui aurait été commanditée par le fils du roi Salmane.

L’affaire Khashoggi a déstabilisé le régime de Riyad. Des sources concordantes s’accordent à dire, en effet, que la succession de Mohammed Ben Salmane à son père est sérieusement compromise et que les dignitaires du royaume cherchent d’ores et déjà un remplaçant au prince héritier contesté.

L’Algérie s’est toujours tenue à l’écart des décisions imposées par les Al-Saoud au reste du monde arabe, notamment à des régimes monarchiques – le Maroc et la Jordanie – ou militaires – l’Egypte et le camp pro-saoudien au Yémen – dont la survie dépend des aides et des dons fournis par les  » richissimes  » soit-disant Etats du Golfe.

 

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