MBS menace de rendre public les révélations de Jared Kushner

Jared Kushner, le gendre et le conseiller principal du président américain Donald Trump. ©Reuters
Jared Kushner, le gendre et le conseiller principal du président américain Donald Trump. 

Le prince héritier de l’Arabie saoudite en est désormais à menacer Trump. Treize jours après la disparition de Jamal Khashoggi, alors que les USA avaient brandit le spectre des sanctions contre Riyad, MBS vient de jeter un pavé dans la mare en affirmant qu’il est prêt à rendre public des documents qui plaideraient en faveur de l’implication de l’administration Trump dans l’affaire de l’assassinat du journaliste saoudien.

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane accuse le gendre du président américain Donald Trump de lui avoir fourni des documents secrets de la CIA comprenant une liste sur laquelle figuraient le nom de personnalisés saoudiennes, dont celui du journaliste assassiné, représentant des menaces pour la survie du trône des Al-Saoud.

Selon le quotidien britannique The Daily Mail, la liste remise par Jerad Kushner au prince héritier de l’Arabie saoudite comprenait notamment le nom des personnalités saoudiennes visées par la vague d’arrestations suite à la purge anti-corruption lancée par Mohammed ben Salmane, il y a à peine un an.

Le 21 avril 2018, a eu lieu une tentative de coup d’état soldée par le départ du prince héritier.

Comme par hasard, la révélation coïncide avec la mystérieuse disparition de Jamal Khashoggi présumé assassiné au consulat saoudien à Istanbul par des agents de Riyad qui auraient fait disparaître son cadavre.

Après la prise de fonction de Donald Trump, Mohammed ben Salmane n’a pas tardé à nouer une relation « très étroite » avec son gendre Jared Kushner mais aussi son conseiller principal. Selon une source digne de foi à laquelle se réfère le quotidien anglais, Jerad Kushner est allé jusqu’à livrer à ben Salmane des renseignements détaillés sur les fortunes et les activités de richissimes personnalités saoudiennes, dont les membres de la famille royale. En effet, la purge anti-corruption de ben Salmane a été déclenchée peu de temps après la visite de Jared Kushner à Riyad.

Cette révélation relance la polémique dans l’affaire de Jamal Khashoggi mais surtout met la lumière sur l’implication de Washington dans sa mystérieuse disparition qui risque d’entraîner les Al-Saoud dans l’isolement total.

Donald Trump devra bientôt, s’exprimer sur la complicité de son gendre avec le prince héritier soupçonné d’avoir commandité l’assassinat du Khoshaggi, dissident saoudien qui collaborait avec The Washington Post.

Les intérêts qui lient les Al-Saoud et la Maison Blanche laissent parfaitement croire à la complicité de la CIA dans cette opération de nettoyage qui vise le maintien du régime wahhabite à la tête du pouvoir.

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3 commentaires

  1. Ce qui importe avant tout, c’est d’être solidaire à tout ce qui est expression libre, qu’elle soit contre nous ou avec nous. C’est de s’opposer à ces régimes politiques au pouvoir qui coupent la tête à tous ceux qui ont exprimé leurs opinions, et qui dissuadent quiconque de tenter de le faire, comme c’est le cas actuellement en Arabie Saoudite, obligeant tout le monde d’obéir sans broncher. Même ceux qui tentent d’être sur le même diapason avec le Prince Mohamed Salman, il faut qu’ils le soient totalement, et s’ils sont soupçonnés de n’avoir pas donné le maximum, cela risque pour eux la mort. La disparition non résolue jusqu’à aujourd’hui, de ce journaliste saoudien, pas comme les autres, puisqu’il était dans les secrets du royaume, depuis son entrée librement dans le consulat général de son pays à Istanbul, pour des démarches relatives avec l’état civil et son projet de mariage avec une turque, démarches qu’il ne pouvait accomplir aux Etats-Unis même, selon l’Ambassadeur saoudien qui s’y trouve, et qui est le propre frère du dauphin Mohamed Salman ; obligeant ce journaliste à voyager vers la Turquie et à sauter sans parachute au siège du Consulat saoudien, et ainsi tomber dans le piège que Mohamed ben Salman lui avait tendu à Istanbul. Cette disparition certainement ouvrira inévitablement des détériorations dans les relations diplomatiques entre la Turquie et l’Arabie Saoudite, sans pour autant jusqu’à la rupture des relations diplomatiques, la situation économique de la Turquie ne le permet pas. L’Arabie Saoudite qui nie toute inculpation dans cette affaire de disparition de son sujet, sans fournir de preuve que le dit journaliste est bien ressorti du Consulat après s’y être rendu pour accomplir de simples démarches, et au lieu de s’alarmer de sa disparition en Turquie, le prince Dauphin n’a montré aucune préoccupation à la disparition de son propre sujet. Ce qui montre le côté maladroit de toute cette entreprise cousue de fil blanc, qu’a entrepris Mohamed Ben Salam, et puisqu’ayant les moyens de se protéger de ses maladresses, grâce au parapluie américain et ses moyens financiers, en toutes circonstances, comme par exemple la guerre contre la Libye, l’Irak, la Syrie, le Yémen, contre le Liban, dont le premier ministre libanais, Sa3ed el Hariri, fut kidnappé ou contre ses propres cousins, princes royaux saoudiens tués ou emprisonnés en toute impunité. L’énorme faute de ce journaliste saoudien, disparu, kidnappé, assassiné que sais-je, c’est d’avoir sous estimé les possibilités qu’il soit porté atteinte à sa personne, bien qu’il soit bien au courant des activités de l’état profond de l’Arabie Saoudite, par le fait qu’il a été au sein même de cet Etat profond, pendant les rois précédents, et leurs activités terroristes en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, en ex-Yougoslavie, et même en Algérie durant les années noires, tout ceci avant qu’il ne quitte le royaume saoudien pour les Etats-Unis deux ans auparavant, avant même la prise en main du royaume par le fils du roi actuel Salman Ben 3abdel3aziz ; craignant d’être arrêté à son tour. Une entité se disant musulmane, avec tout son flan-flan, ne peut commettre un tel crime pensait-il, c’est donc dans cette confusion qu’il a été amené à plonger dans le vide sans parachute, franchissant le seuil du Consulat Général saoudien à Istanbul, avec la conviction personnelle qu’il n’était pas opposant politique mais uniquement exprimant certaines critiques qu’il pensait utiles pour que le Royaume Saoudien soit préservé d’un chaos certain dans un futur proche, car il voyait beaucoup de dangers le menaçant, une sorte de patriotisme de sa part en quelque sorte, l’avait amené à continuer à s’exprimer dans la presse américaine, pour donner ses conseils au nouveau prince Dauphin Mohamed ben Salman. Des sujets développés par lui concernant une réforme politique du Royaume, avant tout projet économique futur ; ou encore sur la laïcité dans le royaume. Parler ainsi de réforme politique, c’est de remettre en question cette monarchie absolue exercée par l’actuelle Roi et son fils Mohamed dictateur en perspective ; ou parler de laïcité, c’est comme inviter au communisme l’Arabie Saoudite ; c’est ‘’Haram’’, c’est pécher capital, c’est anathème depuis la prise en main des affaires du royaume par Mohamed Ben Salman. Dans un royaume islamique, wahhabite, takfiriste, selon ses critiques, qui applique le droit musulman, lui parler de laïcité, c’est comme insulter l’Islam et ceux qui le vivent. Depuis sa sortie du royaume, observant des changements radicaux dans le royaume tendant vers l’obscurantisme, vers une vision subjective de l’Islam, vers un genre de fanatisme dangereux pouvant conduire à la dictature absolue, et ses écrits dans la presse étrangère américaine et anglaise n’étaient que pour tenter de faire barrage contre cette dérive, et d’inviter les saoudiens à ne pas se défaire de leur habit islamique, quelques-fois proposé par le prince Mohamed ben Salman, habit qui cache leur vraie réalité, incapable de les transformer en démocrates, ou en laïques ; sans cet habit, ils ne sont que des délinquants, des harkis, des criminels en puissance. Leur aspect provoque de la répulsion chez tous les peuples du monde. Un régime arriéré dissimulé sous un déguisement islamiste trompeur, héréditaire par la même famille depuis l’usurpateur de cette partie de la Péninsule arabique.

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  2. Un rendez-vous planifié à l’avance, donnant le temps à 15 faux diplomates saoudiens de rejoindre le Consulat général saoudien d’Istanbul, le poisson dans le filet par sont saut sans parachute, découpé en portions égales de moins de sept kilos transportables ni vue ni connu dans valises diplomatiques jusqu’au Jet privés hors de Turquie, et pourquoi pas jetées en mer Méditerrané pour alimenter les petits et gros poissons, comme des lettres à la poste.

    A meeting planned in advance, giving time to 15 fake diplomats in Saudi to join the Saudi Consulate general in Istanbul, the fish in the net by jump without a parachute, cut into equal portions of less than seven pounds transportable or view or known in diplomatic suitcases until the Jet private out of Turkey, and why not thrown into Mediterranean Sea to power small and large fish, such as letters to the post office.

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  3. Etant donné que le personnage était saoudien, bien au courant des complots que les ibn el Saoud, laquais des USA, sous leur ordre, faisaient éclater dans le monde et particulièrement au sein des états arabes à système républicain, d’autant que cette victime était dans les secrets de l’état profond de cette monarchie absolue, et qu’il contribuait à justifier les actions terroristes des saoudiens en Algérie, en Tunisie, en Libye, en Egypte, en Syrie, au Yémen, en Irak, avant de quitter le royaume pour s’établir aux Etats-Unis d’Amérique, car il voyait la dérive pouvant précipiter dans l’abime le royaume même dont il était sujet. Il aurait du se rendre à ce Consulat Général saoudien à Istanbul, armée d’une ceinture explosive, qu’il aurait pu facilement se procurer en Turquie même, chez les terroristes takfiristes qui s’y trouvent, et rentrer dans le Consulat général saoudien d’Istanbul, ainsi préparé à toute éventualité. Coriace contre coriaces, dur contre des durs. Ainsi il aurait pu sauver sa peau ou entrainer dans son assassinat la mort du Consul Général et tout ce groupe meurtrier venu spécialement d’Arabie Saoudite pour le faire disparaître. Le Consulat lui-même serait devenu un tas de ruine.

    Given that the character was Saudi, although aware of the conspiracies that the ibn Al-Saud, lackeys of the United States, under their command, were burst in the world and particularly in the Arab States to Republican system, as this victim was in the secrets of the deep state of this absolute monarchy, and it contributed to justify terrorist actions of the Saudis in Algeria, in Tunisia, Libya, Egypt, Syria, Yemen, in Iraq, before to leave the Kingdom to settle in the United States of America, because he saw the drift that can rush the Kingdom even in the abyss which he was subject. He would have to go to this Consulate General Saudi in Istanbul, armed with an explosive belt, that he could easily have obtained in Turkey, at terrorists takfirists who are there, and return to the Consulate general Saudi Istanbul, prepared for any eventuality. Tough against tough, hard against tough guys. So he could save his skin or train in his assassination the death of Consul General and this murderous group who came especially to Saudi Arabia to make disappear. The Consulate itself would become a heap of ruins.

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