Et pourquoi pas l’armée….ceux qui se rechignent contre son intervention sont les causes de l’etat lamentable de notre pays…

Des officiers chez Saïd Bouhadja : message ou hasard du calendrier ?

Bouhadja officiers ANP

Une visite qui pourrait renverser la vapeur en faveur de Bouhadja. 

 – Le président de l’APN tente de redonner vie à l’institution qu’il dirige en continuant à faire fi du gel des activités parlementaires de la majorité et du bureau de l’Assemblée depuis plus de deux semaines maintenant. Entre autres activités programmées pour la semaine prochaine : l’accueil d’une délégation d’une soixantaine d’officiers stagiaires de l’Académie interarmes de Cherchell, prévue le 22 octobre, au siège de l’APN. Sachant qu’une première délégation de stagiaires de cette académie avait, le 26 septembre dernier, effectué une visite à l’Assemblée où elle a été reçue par son secrétaire général intérimaire, qui venait d’être nommé en remplacement de Bachir Slimani, limogé par Bouhadja. Une décision qui est, faut-il le rappeler, à l’origine de cette grave crise que traverse l’institution législative.

Si cette visite est programmée depuis longtemps, dans le cadre d’un programme d’instruction, la présence symbolique d’officiers de l’armée – fussent-ils en stage – dans l’hémicycle à ce moment précis peut être perçue comme un appui tacite de l’institution militaire à la démarche de Saïd Bouhadja dans son bras de fer avec les députés de la majorité qui accentuent leur pression pour le pousser à démissionner. Une présence qui risque de contrebalancer de façon déterminante le rapport de forces en faveur de Bouhadja, dans un sens où cela peut provoquer une fracture au sein de la majorité parlementaire, à moins que le conflit actuel trouve son dénouement avant cette date.

Aussi, la seule présence de militaires à l’APN dans la conjoncture actuelle conforterait-elle dans leur hypothèse ceux qui présument que Saïd Bouhadja bénéficierait de l’appui de «parties puissantes», qui expliquerait sa ténacité face à ses détracteurs.

Vu sous un autre angle, un tel geste risque en même temps de nuire à l’institution militaire qui s’est toujours défendue de se mêler de la politique, comme l’a répété il y a quelques semaines le chef d’état-major de l’ANP, le général Ahmed Gaïd-Salah dans sa réponse à des sollicitations exprimées par le MSP d’Abdarrazak Mokri, pour accepter d’accompagner un processus de transition

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