Immigration clandestine(L’embarras d’Alger)que faire….

A.C                                                                                                                                                                     Alger est à nouveau dans la tourmente. Les expulsions massives de migrants subsahariens continuent à lui attirer critiques et réprobations d’organisations humanitaires et recherche de ce fait les voies et moyens de faire face au phénomène sans causer trop de dégâts.
Le sujet est d’ailleurs au centre de toutes les discussions évoquées lors de rencontres entre des représentants des autorités algériennes et leurs interlocuteurs étrangers. L’objectif étant de rechercher l’aide de partenaires européens fiables pour une gestion adéquate du phénomène. «A plusieurs reprises, nous dit une source bien au fait des évènements, l’Algérie a tenté de mettre en place des projets destinés à traiter le problème à ses origines. Ces projets consistaient notamment à créer des sortes de micro-entreprises dans les pays en crise où la population a tendance à se déplacer vers le Nord. Seuls certains partenaires européens, la Belgique, ont tenté l’expérience. Elle a eu lieu au Mali. Cela reste cependant très insuffisant. Preuve en est cet afflux continue des migrants subsahariens vers l’Algérie car elle est considérée comme un pays sûr.
Malheureusement, ce genre d’initiatives restent des cas isolés, mais les actions concrètes restent rares en dépit de la bonne volonté affichée. L’Algérie se retrouve ainsi seule face à un grave problème et se retrouve de plus accusée.» Les autorités algériennes sont pointées du doigt par les ONG et associations de défense des droits de l’Homme pour avoir rapatrié l’essentiel des Subsahariens arrivés «dans le cadre de l’immigration clandestine». Il y a quelques jours, le gouvernement nigérien a adressé de vives critiques à son homologue algérien, l’accusant d’avoir envoyé au Niger des personnes de différentes nationalités africaines. Selon le ministre nigérien de l’Intérieur, des Guinéens et des Maliens figuraient parmi les personnes rapatriées. La même source n’indique pas à quelle période le fait s’est produit.
Il y a près de huit mois, le même ministre avait cependant alerté les autorités algériennes sur la probable présence d’éléments terroristes parmi les migrants. Le fait avait suffi pour inciter les autorités algériennes à déclencher une vaste opération de rapatriement qui s’est déroulée en trois phases.
La dernière en date a eu vers le mois de septembre passé. L’opération en question a, une nouvelle fois, montré ses limites. Depuis près de deux semaines, les rues d’Alger offrent à nouveau le spectacle d’enfants subsahariens mendiant.
A. C.

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