Au diable la coalition yehoudite et les envahiseurs du Yemen

Publicités

Les médias de masse aux mains de qui vous savez,nous livrent nettement plus de sensations que d’Information..

Lorsque l’on « ressent » plus que l’on raisonne,
il faut se poser des questions sur ce qu’on nous livre.
Les médias de masse aux mains de qui vous savez,nous livrent nettement plus de sensations que d’Information…
Vouloir s’informer véritablement en utilisant uniquement les médias de masse traditionnels est une insigne illusion….bonne pour les beni-oui-oui et ils sont légions méme chez nous en Algerie helas tenter de s’informer via la télé et la radio de nos grandes chaines est peine perdue. Les Radio-Canada, Le Monde, La Presse, Le Figaro, TF1,BFM, CNN,El zazeera, etc, nous livrent à l’unisson exactement le même discours nous aiguillant vers les mêmes jugements.

Penser trouver de l’information « véritable » à travers nos grands quotidiens officiels est une affreuse méprise. On passe au tamis les faits pour ne diffuser que ceux qui soutiennent une vision bien précise d’une situation. On ne vous exposera pas les atrocités vécues lors d’attentats à Damas ; une bombe ou une voiture piégée aura tout simplement explosé, nous ne sommes pas à Boston ! Aussi les coupables des nombreux attentats de Damas n’ont pas le même traitement médiatique que les « présumés » coupables de l’attentat de Boston. L’information, ce qu’on appelle : « l’information », injecte du jugement et livre peu, – très peu – d’éléments tangibles permettant de juger de façon éclairée, rationnelle et raisonnée.

Le discours tenu sur tous les médias – de masse – est un discours totalement identique, reprenant exactement les mêmes thèmes en les coiffant pratiquement des mêmes titres tout en les traitant avec les mêmes mots. Il en résulte non pas une information, mais une sorte de conditionnement émotif (lavage de cerveau) aiguillant notre opinion dans un sens bien précis. Résultat : notre jugement devient catégorique, nous condamnons fermement ceux désignés comme étant les « méchants ». Notre consentement est alors acquis pour utiliser tous les moyens pour parvenir à éliminer cesdits « méchants ». Nous approuvons et même « souhaitons » toutes les mesures pour les déloger, entre autres, les moyens militaires, c’est-à-dire : la guerre.

La guerre…

Approuver des guerres !
Incroyable !
Comme si nous ne connaissions pas ses méfaits désastreux ! Comme si la guerre était un jeu vidéo où la souffrance et la destruction n’étaient que virtuelles
On approuve les guerres contre cesdits dictateurs soudainement sanguinaires. Des dictateurs pourtant en place depuis des lustres. Ou encore des guerres contre certains groupes de « barbares » ! Des barbares ayant acquis des armes bien souvent via ceux-là même qui décident de les combattre.

La majorité des journalistes professionnels transformés en agents de propagande haineuse se gardent bien de nous informer des enjeux véritables. Jamais on ne nous fait le portrait rigoureux des ressources naturelles des régions en conflit. Jamais on ne nous enseigne l’Histoire de ces Pays, de ces régions, de ces peuples souvent colonisés, souvent exploités. Tout comme on ne nous explique pas l’origine des groupes barbares tels Al-Qaïda ni où ils ont acquis leurs armes et leur financement. Encore moins d’explications sensées sur pourquoi soudainement après plusieurs années voire des décennies de dictature tranquille et même acceptée par nos braves gouvernements certains dictateurs qu’ils ont reçus « en ami » deviennent soudainement sanguinaires, distributeur de viagra ou tortionnaire d’enfants. Non, on ne nous informe pas on nous conditionne simplement à les haïr au plus profond de nos tripes et conséquemment à accepter ces « inévitables » (SIC) guerres pour préserver le bien (!), la démocratie (!) et les droits humains (!).

Il faut être conscient que les moyens militaires employés n’ont rien de démocratique, ne respectent pas les droits humains (les bombes sont tout sauf humanitaires) et ne sont pas pour le bien des populations. Ces populations qui reçoivent bombes et missiles. L’Afghanistan, l’Irak, la Côte d’Ivoire, la Libye sont là pour en témoigner « éloquemment » !

nous pouvons chacun de nous le constater sans beaucoup d’efforts en regardant tout bonnement l’Histoire et l’actualité, les guerres se font sur des mensonges. Pensons simplement au mensonge le plus célèbre et le mieux documenté, celui des armes de destruction massive que n’a jamais eu Saddam Hussein.

Les médias nous mentent quotidiennement, tantôt grossièrement et tantôt par « omission ». Nos journalistes devenus propagandistes professionnels savent très bien que ce qui n’est pas dit n’existe tout simplement pas dans l’esprit et le jugement des gens.Qui a parlé de la jeune fille AHED TAMIMI…..
Une mauvaise information ou une information « incomplète » rend notre jugement totalement bancal, irrationnel et même complètement absurde. De plus, ce qui nous vient de nos grands médias de masse et qu’on ose encore appeler information , nous inculque de l’émotion plutôt que de l’information véritable. Il est clair qu’on cherche à nous faire consentir et approuver des gestes qui autrement (si nous étions véritablement bien informés) seraient considérés comme totalement inacceptables.

Personne ne pouvait approuver la destruction complète du Pays africain ayant la meilleure fiche sur le plan du développement humain ainsi que le meilleur résultat économique de toute l’Afrique ,la Libye C’est par la désinformation et l’omission de faire connaître les caractéristiques réelles des réussites libyennes ainsi que les conditions de vie réelles des Libyens et des Libyennes que les populations occidentales ont acceptées majoritairement la destruction de ce Pays qui était le chef de file de l’Afrique. C’est en cachant les réussites du guide libyen et la reconnaissance de la majorité de son peuple que son assassinat ainsi que celui de sa famille, de ses amis et de tous ceux luttant pour ce drapeau vert, que l’on a pu nous faire applaudir cette immonde guerre et ces assassinats barbares et injustes.

C’est par conditionnement que les populations occidentales ont trouvé « normal » et même se sont réjouies de voir exposé dans un frigidaire à viande le corps ensanglanté du dirigeant libyen fraichement assassiné. C’est aussi par conditionnement qu’on nous a fait accepter que ceux qui arrêtaient de façon cavalière le président Laurent Gbagbo et sa femme tout en saccageant leur demeure, puissent sabrer le champagne sur les cadavres encore chauds de la garde présidentielle ivoirienne.

Nul ne peut se réjouir d’un tel sort fait à des dirigeants politiques ou à des Êtres Humains sans avoir au préalable subi un conditionnement psychologique.

On nous fait « haïr » pour ensuite être totalement libre de commettre tous les crimes : bombardements, assassinats, guerre sous toutes ses formes, économiques, politiques et militaires.

Voilà ce qu’on nous sert en guise d’information. Nous n’avons plus d’information, mais du conditionnement émotif et psychologique constant
L’information livrée par cette équipe réduite et ayant des moyens ridicules par rapport aux journalistes des grands médias est remarquable. Une approche plus journalistique où les faits et non les mots et les émotions sont mis de l’avant.
Après avoir consommé ce qu’on nous présente comme étant de l’information sur les grands médias, il est salutaire pour notre jugement de voir ces bulletins. On retrouve avec presque de la surprise « l’information ». La « simple et véritable » information nous est livrée. En visionnant ces bulletins, on s’aperçoit que nous avons perdu l’habitude de recevoir les « faits » et de juger « par nous-mêmes » des gens et des situations.

Les forces de l’entité sioniste attaquent une école primaire dans le camp de réfugiés palestiniens Jalazoon à Ramallah semant la terreur au sein des petits écoliers Pourquoi ce mutisme des médias, des politiques et du président en France

Tt les patrons de presse en France sont sioniste et l’affirme,et sont pro israël et contre l’islam, ca c clair,ya qua regarder les infos ds des autres pays et tu comprend direct que la presse est complètement soumise a israël La preuve est là …

L’odieuse ‘désinformation’ de France Télévision dans ses JT. Une HONTE ET UNE COMPLICITE journalistique !

La semaine dernière, la jeune résistante palestinienne Ahed al Tamimi était arrêtée par la soldatesque israélienne en pleine nuit (plus commode !) et emmenée menottée dans une jeep de l’armée.

Il y a deux ans, lors d’un JT de France2 présenté par le « has been » – qui paraît-il ne se remet pas de son remplacement au 20h par ‘une journaliste’ – David Pujadas, commençait son sujet à propos de l’adolescente par ces mots : « L’image est une arme au moins aussi efficace que les fusils. Celle-ci a fait le tour du monde. Regardez, des boucles blondes, un visage d’ange (…) Héroïne ou enfant manipulée ? La fabrique d’une histoire… »

L’introduction est éloquente et explique que « les Palestiniens l’ont bien compris, plus que les pierres les images sont devenues une arme redoutable ».

Le téléspectateur n’a déjà plus le choix. Il est prié de comprendre que derrière ces « boucles blondes, visage d’ange » il va découvrir un montage, une image travaillée, truquée, composée… que derrière ce visage lumineux qui apparaît à l’écran se cacherait peut-être (sans doute) toute la félonie de la résistance à l’occupation, se servant d’enfants pour mener sa lutte de libération…

Tout au long du reportage les commentaires sont d’une honteuse partialité et ne relatent en aucun cas les faits pour ce qu’ils sont. En revanche, ils insinuent à demi-mots, ils manipulent les téléspectateurs pour leur faire accroire que les enfants palestiniens sont utilisés par leurs parents comme des armes vivantes envoyées au contact direct de l’armée israélienne.

Cela venant s’ajouter aux nombreuses allégations déjà entendues en d’autres temps que les Palestiniens se servent de leurs enfants comme boucliers vivants, alors que tous les témoins qui se sont rendus sur place ont pu voir à diverses reprises – et de nombreuses vidéos existent sur Internet – que la plupart du temps, ce sont les courageux soldats israéliens qui prennent des enfants comme boucliers humains, quand ils ne sont pas des dizaines à s’y mettre harnachés comme des Robocops pour en arrêter l’un ou l’autre qui n’a que son courage pour toute arme!

Plus loin, il est question d’une vidéo de 2015 tournée par l’oncle d’Ahed qui d’après les sous-entendus du journaliste en a fait son business et où, sans jamais pointer le fait que ce valeureux soldat s’en est pris à un enfant – jeune frère d’Ahed – qui a le bras cassé et qu’il étrangle sans ménagement par une clé de bras sous prétexte qu’il est ‘soupçonné’ d’avoir jeté des pierres, le journaliste Franck Jenauzeau poursuit son commentaire: « …l’adolescente apparaît et tente de le libérer et en vient aux mains avec le soldat… lui-même roué de coups par le reste de la famille (le pauvre!) et devra finalement renoncer (à emmener l’enfant)… et poursuit en disant « …à aucun moment l’oncle n’a lâché sa caméra… »,  mais ne soulignera pas que de rage, le courageux soldat lâche une grenade lacrymogène au beau milieu du groupe de jeunes et d’adultes venus secourir l’enfant.

Et le journaliste d’insister : « Ces images seront mises à disposition gracieusement dans le monde entier… stratégie assumée par le père de l’adolescente, accusé par certains Israéliens de provoquer à dessein ces scènes de tensions ».

Pourquoi souligner cela ? Ces images devraient-elles être payantes ? Internet ne sert-il pas aussi à diffuser des infos le plus largement possible et à tous ceux qu’elles peuvent intéresser dès lors que les chaînes officielles ne sont plus fiables mais qu’elles sont au service du pouvoir?!

Et comme si cela ne suffisait pas, le journaliste dont on a bien compris l’impartialité, enfonce le clou en s’adressant au père : « Ahed est devenue l’une de vos armes, en fait ». 

Ce que le père réfute, en concédant sourire en coin, qu’elle serait alors une « arme de communication… c’est une enfant qui accomplit son devoir et ses responsabilités… » 

« C’est une icône » lancera le journaliste qui n’en démord pas et ne saisit pas à quel point les Palestiniens ont le sens de l’humour et de la dérision : « Oui, une icône, lâche le père, pour convaincre les autres pays, grâce à elle ». Peu de chance que ces mots soient compris par celui qui a définitivement choisi son camp !

Et la sentence tombe : « Alors, adolescente manipulée ou caractère bien trempé… ? » Mais, après un tel reportage le téléspectateur a-t-il encore le choix ? La manière dont sont proposés les éléments (images et commentaires) pousse à faire passer les occupés pour la menace et les occupants pour les menacés. C’est encore et toujours cette abjecte façon de retourner les faits, de travestir la réalité et de transformer la victime en coupable et inversement de présenter une armée dont on connaît toutes les dérives pour de pauvres victimes.

A aucun moment de ce reportage il ne sera question d’une armée d’occupation déployée depuis des décennies dans tout le pays, dans tous les villages et qui ne lésine pas sur les moyens pour détruire les habitations, brimer, blesser, tuer les Palestiniens de tous âges, y compris des enfants sans autre défense que des cailloux ! Ni des handicapés, comme on a pu le voir encore la semaine dernière à Gaza.

Le téléspectateur est laissé face à une enfant présentée comme une diablesse déguisée en ange aussi redoutable et dangereuse que la cinquième armée du monde !

Si comme moi, vous êtes outrés par ce reportage, vous pouvez suivre ma démarche et écrire au médiateur de France2 à l’adresse suivante pour lui exprimer votre désapprobation :

https://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/mediateur-info

Par ailleurs, j’ai adressé aussi un Tweet directement à D. Pujadas que je vous relaie ci-après :

@DavidPujadas : odieux votre séquence au JT à propos de la petite Ahed Tamimi face aux soldats de la colonie israélienne… cela s’appelle de la « désinformation » doublée de propagande sioniste. Mais, rien de neuf de la part d’un ‘has been’…

La Palestine a besoin de nous… sachons rester mobilisés à chaque moment et n’hésitons pas à faire entendre notre voix. Ne baissons pas les bras comme certains le voudraient tant et espèrent que nous nous lasserons.

Lors de mes déplacements sur place, les Palestiniens m’ont demandé une chose que je m’efforce de faire, à chaque occasion : « Comme nous ne pouvons pas sortir de notre prison et venir vous dire nous-mêmes ce qu’il en est, vous qui pouvez voyager, soyez notre voix ! »

Je ne l’oublierai jamais.