Quand ça arrive à un livreur noir/arabe, gilets jaune et gendarmerie méme combat…tous ensemble….il fallait pas passer par là…..

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NOTRE SANTÉ ?STRESS AU TRAVAIL ET RISQUES PSYCHOSOCIAUX,HYPERCONNEXION, QUEL IMPACT POUR NOTRE SANTÉ ?

NOTRE SANTÉ ?STRESS AU TRAVAIL ET RISQUES PSYCHOSOCIAUX,HYPERCONNEXION, QUEL IMPACT POUR NOTRE SANTÉ ?

Que de progrès accomplis, que d’accès à la connaissance et que d’« amis » depuis l’entrée d’Internet dans nos vies. Après le temps d’un enthousiasme sans ménagement, voici venue l’heure des mises en garde et questionnements. 

Penchée sur les effets des écrans sur nos comportements et notre santé.

« C’est un vrai sujet de société qui concerne tout le monde, enfants, adultes, seniors, salariés et pour lequel nous avons tous une responsabilité en tant que parents, employeurs, collaborateurs », avance Fabienne Ernoult, déléguée générale à la RSE & Fondation April, en ouverture de conférence. Notre rapport aux écrans n’a pas fini de nous interroger, et probablement encore davantage depuis que l’OMS a fait rentrer la pratique intensive des jeux vidéo dans le champ des addictions.

C’est pour mesurer les effets sur notre santé que la fondation April, créée par le groupe éponyme spécialisé dans l’assurance, a sollicité l’avis des experts médicaux et l’institut BVA pour mieux cerner nos comportements hyperconnectés.

Un cerveau saturé d’informations

Sans surprise, les Français se déclarent dépendants des outils numériques à 67 %. Deux tiers d’entre eux possèdent trois écrans ou plus. Le temps moyen qu’ils y consacrent est de 4h30 par jour, le record étant détenu par les cadres avec un score de 7h13. 7 personnes sur 10 se disent incapables de s’en passer plus d’une journée.

Par ailleurs, plus on est diplômé, urbanisé et parent de jeunes enfants, et plus on est connecté. Mais bien que dépendants, les Français jugent à 72 % qu’il serait bénéfique pour la santé d’en limiter l’usage, sans en connaître véritablement l’impact.

Sur ce point, le médecin Pierre Wolf vient nous éclairer. « L’hyperconnexion a des effets sur le sommeil, car quand on passe d’une situation de stimulation visuelle et sonore à une tentative d’endormissement, cela perturbe forcément le sommeil et peut entraîner même une diminution de la croissance chez les enfants. On note aussi des risques d’obésité à force de sédentarité mais aussi parce que le cerveau en étant sur sollicité, n’est plus capable de ressentir la satiété. Les conséquences se mesurent aussi sur une altération de la créativité et du lien social. »

Ce sont donc les principaux modes de vie (manger, dormir, bouger, vivre en société) qui s’en trouvent bouleversés et creusent l’écart avec les jeunes générations. Au point d’en devenir un enjeu politique, dont le ministre de l’éducation, Jean Michel Blanquer, s’est saisi en interdisant le téléphone portable dans les écoles dès la rentrée prochaine.

Une mesure coercitive qui a remporté l’adhésion des parents, précise le sondage, appelés eux aussi à montrer l’exemple.

Gestion des mails et confiance en autrui 

Au 1er janvier 2017 est entrée en vigueur la loi sur la déconnexion. Pour le législateur, il s’agissait de défendre des zones de repos afin de prémunir les salariés contre le burn out et de mieux articuler la séparation entre vie privée et vie professionnelle.

Néanmoins, nombreux sont les salariés qui peinent à décrocher. Le sondage nous révèle même que 92 % des Français refusent la journée sans mails. Et pourtant, d’après les études, la fréquence moyenne d’interruption au travail est de 11 minutes, 7 pour les cadres. Le temps moyen de retour à la concentration serait de 25 minutes.  

« Quand on sait que la gestion des mails représente 30 % d’une journée, une vraie réflexion est à mener dans les entreprises, déclare à son tour Rodolphe André, porteur de projet de l’Université April, car à force d’être interrompus à longueur de journée, nous perdons en efficacité. Il a été prouvé que le cerveau avait besoin de tâches finies. Or, le fait d’être en mode multitâches en permanence le fatigue et rend difficiles la concentration et la consolidation des connaissances. »

D’où la nécessité de partager des bonnes pratiques, comme le fait de privilégier la communication directe, de se réserver un temps de déconnexion, d’organiser des plages horaires pour consulter ses mails ou encore de limiter le nombre de mails en copie, « une habitude qui montrerait peut-être davantage le besoin de se protéger que de partager l’information », ajoute-t-il.

Au fond, la gestion des mails dit aussi quelque chose du rapport à la confiance en l’autre.

N.R

Salon du Livre. Le Sultant de Charja (Emirats) aurait humilié gravement l’Algérie en la tournant en dérision en la privant de stand

Salon du Livre. Le Sultant de Charja (Emirats) aurait humilié gravement l’Algérie en la tournant en dérision en la privant de stand en délivrant trop tard des visas pour les officiels algériens

cette publication n’engage que son auteur….

( On n’est plus à une près..

Après avoir dit (en mars dernier) que l’Indépendance de l’Algérie aurait été donnée par le Gal de Gaulle pour faire plaisir à l’Egypte…

Après que le Liban ait qualifié les algériens de « Harkis de la France » !!

Il faut dire que quand on voit ces longues files d’attente pour les visas d’étude en France et la réaction totalement cynique du Premier Ministre Ouyahia ce ne sont pas des harraga, « ils veulent seulement du savoir », quand on sait que la seule alternative crédible offerte aux études arabes en Algérie c’est le Français, car toutes les matières scientifiques en Algérie sont en Français dans les universités algériennes.

On ne s’étonne pas après du choix des étudiants.

Il y a fort à parier que ce qui sauvera l’Algérie, (si elle est sauvée) ce n’est pas l’Algérie.

L’Algérie est gérée et gouvernée par des potentats placés par l’exterieur aux racines profondes d’origines étrangères totalement étranger à toute idée d’indépendance et ça tout le monde le sait.

Surtout quand on sait que les droits d’auteurs de l’hymne national algérien sont toujours français.Il faut revoir absolument la réattribution des portefeuils ministériels, les origines ethniques et les filiations des cadres et des dirigeants en Algérie.

– Dans tout çà, j’ai bien deux ou trois questions à poser…

Est on seulement coupable d’avoir essayé de réussir ?

Doit-on se féliciter du courage des autres et de rire simplement de leur échec ?

Doit on insulter tout un peuple, pour ce qu’il est ?

Doit on attendre simplement patiemment l’effondrement (contrôlé) du régime (ce qui devrait arriver très vite, je m’explique:

Jusqu’ici, les hydrocarbures finançaient le régime et achetaient la paix sociale.. maintenant que la rente est finie et que seule une économie réelle peut sauver l’Algérie de la faillite avec des entreprises, du travail, des impôts et des taxes, qui sont je le rappelle la seule source de revenus des pays en plus de la vente de biens et service (hors rente).

Allez donc faire payez des impots et des taxes du jour au lendemain par une collecte d’impots sérieuse, minutieuse et efficace à une société qui n’en paye jamais sans risquer une insurection ?

Les plus riches s’exileront ou se réfugiront dans l’informel et les circuits parallèles.

Allez faire payer des impots à l’économie informelle ou à la population quand les plus riches ont tout volé, les mêmes qui demandront des impots ??(sic)

 l’Algérie peut ouvrir toutes les usines et les sociétés qu’elle veut, si la population ne paye pas ses impôts et ses taxe ou une fois sur trois, c’est fini !

Les salaires et les charges de l’Etat tombent à dates fixes.

C’est pourquoi je disais il y a 6 mois que seule une implantation de masse de sociétés étrangères en Algérie pourraient sauver l’économie algérienne.

Le Venezuela qui a exactement la même économie et qui fait déja tourner sa planche à billets a déclaré hier être en cessation de paiement (il restructure sa dette, c’est pareille).

L’idée c’est que dans 6 mois,(mai, juin..) les magasins seront vides en Algérie,  c’est fini.

)

Salon du Livre. Le Sultant de Charja (Emirats) aurait humilié gravement l'Algérie en la tournant en dérision en la privant de stand en délivrant trop tard des visas pour les officiels algériens

Par R. Mahmoudi – Le gouverneur de l’émirat de Sharjah, Soltane Ben Mohammad Al-Kassimi, continue à humilier l’Algérie sans réaction aucune du gouvernement algérien. Après avoir insulté la Révolution algérienne, lors d’une intervention à Londres en mars dernier, en déclarant que le général de Gaulle «a accordé l’indépendance à l’Algérie pour faire plaisir au président égyptien Gamal Abdel Nasser afin de gagner la sympathie des Arabes», il récidive en écartant indirectement l’Algérie du Salon du livre de Sharjah, dont l’ouverture a eu lieu mercredi 1er novembre (tout un symbole) et où notre pays devait participer.

Ainsi, le commissaire du Salon international du livre d’Alger (Sila), Hamidou Mesaaoudi, a révélé que le stand que devait occuper l’Algérie dans ce salon était, en cette journée d’ouverture, tristement vide. Selon lui, cette absence de l’Algérie au Salon de Sharjah a été causée par le retard des visas demandés à deux fonctionnaires qui devaient se rendre aux Emirats arabes unis pour remplir les formalités nécessaires pour l’ouverture du stand réservé à l’Algérie. Or, les deux émissaires algériens n’ont eu leurs visas que le 30 octobre dernier, un jour avant l’inauguration du Salon. Comme si tout était prémédité pour empêcher de facto la présence de l’Algérie à cette manifestation culturelle annuelle et la priver ainsi d’une tribune internationale pour faire connaître son activité éditoriale et ses produits culturels.

Les responsables émiratis du salon ont, hypocritement, promis une solution pour demain samedi. Mais il est fort à parier que rien ne sera fait pour remédier à cette censure et que tout le souci des Emiratis pour l’instant est que cette affaire ne soit pas ébruitée jusqu’à provoquer un incident diplomatique.

Or, les images diffusées par la chaîne de télévision de Sharjah, qui a transmis l’ouverture du Salon, parlent d’elles-mêmes : on voit le cheikh Al-Qassimi s’attarder au stand marocain comme s’il voulait passer un message à l’Algérie. Il est vrai aussi que ce prince vit plus au Maroc que chez lui !

Si c’étaient des jeunes de cités, on nous parlerait de « racailles », de « territoires perdus de la République » et de déchéance de nationalité…

Un rejet de la normalisation. Les militants tentent d’empêcher le tournage d’un film «israélien» pour la société américaine «Netflix» dans la capitale jordanienne